Comment et pourquoi personnaliser son clavier mécanique ?

Comment et pourquoi personnaliser son clavier mécanique ?

Depuis quelques mois, un domaine dans lequel les nouveautés se font rares, a cependant pris une toute autre tournure. En effet, les Etats-Unis et l’Asie se prennent au jeu de customiser leurs claviers mécaniques.

Pourquoi les claviers mécaniques customisés sont ils à la mode ?

Avec la hausse du télétravail, un véritable engouement s’est crée autour des claviers mécaniques personnalisés. Pour certains, c’est une personnalisation esthétique de leur outil de travail, qui leur permet de se motiver plus facilement, et pour d’autres, c’est un travail sur l’acoustique du clavier, qui permet d’adoucir les claquements typiques d’un clavier mécanique. Quelle que soit leur motivation, cet effet de mode du clavier de luxe personnalisable traverse non seulement les domaines d’activité mais aussi les classes sociales, car ces claviers étaient autrefois principalement convoités par les écrivains et les développeurs

Quels sont les avantages d’un clavier mécanique personnalisé ?

Comme indiqué dans le paragraphe précedent, les avantages sont multiples. L’acoustique d’un clavier peut être remodelée à souhaits avec différentes techniques de lubrification des switch par exemple, les matériaux utilisés dans ceux-ci, mais aussi le matériau du boîtier, qui va plus ou moins étouffer le son produit par la frappe. Au niveau esthétique, de nombreuses opportunités s’offrent à vous, les matériaux du boîtier et des touches sont extrèmement variés, du bois, du plastique et même divers métaux précieux peuvent être utilisés pour créer des pièces uniques.

Combien coûte un clavier mécanique custom ?

Et bien cela dépend réelement du fabricant. Si c’est un clavier avec des matériaux précieux et en tirage très limité, il y a de fortes chances pour que celui-ci atteigne les 800€ et même qu’il prenne de la valeur à la revente ! Toutefois, ce secteur voit sa conccurence augmenter de jours en jours avec des fabricants grossistes qui tirent les prix vers le bas, en proposant des claviers loins d’être ridicules qualitativement. On peut donc avec un peu de recherche trouver un clavier personnalisé à votre goût pour un prix inférieur à celui d’un clavier mécanique de grande marque.

Et si vous souhaitez créer et assembler votre propre clavier personnalisé, le site claviercustom.com vous apportera toutes les informations nécessaires !

Thomas Dourixo nous parle du paiement des modèles photo

Comment cela se passe-t-il ? Thomas Dourixo reçoit souvent des e-mails d’autres photographes qui lui demandent comment il paie ses modèles. Pour répondre à certaines de ces questions, il va nous présenter dans cet article différentes manières de rémunérer les modèles.

En principe, on peut distinguer trois types de paiement dans la photographie :

  1. Paiement par photos
  2. Participation en pourcentage
  3. Salaire horaire ou forfait

1. Paiement par photos

Le photographe et le modèle donnent de leur temps pour la séance photo et tous deux reçoivent ensuite les photos finies en guise de paiement. Thomas Dourixo ne pratique pas ce type de prestation, il a fait le choix de toujours rémunérer ses modèles.

En règle générale, ces accords sont non commerciaux. Il existe toutefois des photographes qui s’assurent dans le contrat de modèle tous les droits d’utilisation commerciale des photos. Le modèle ne peut utiliser les photos qu’à des fins non commerciales.

2. Pourcentage de participation

Avec cette variante de paiement, les modèles participent aux recettes de la vente des photos.

Dans le contrat du modèle, il est précisé quel pourcentage du bénéfice le mannequin reçoit. Cela commence à 10%, mais il y a aussi des modèles qui demandent 50%. Les taux habituels sont de 25% à 50%.

Thomas Dourixo nous explique que lorsqu’on débute, on peut s’attendre à toucher 25% des bénéfices. Ce qui peut faire très vite une forte somme lorsque les photos sont vendues à des grands magazines.

Lorsque plusieurs modèles figurent sur une photo, il est recommandé de réduire le pourcentage. Sinon, il peut arriver que le photographe doive payer trois modèles à 40% chacun et qu’il dépense en fait plus qu’il ne gagne.

L’avantage de cette méthode est que le photographe ne prend aucun risque si les photos ne se vendent pas aussi bien qu’il l’espérait. C’est particulièrement utile pour les idées de shooting « plus folles. Thomas Dourixo nous explique qu’un autre aspect secondaire agréable est aussi le fait d’être plus souvent en contact avec les modèles.

Mais cela peut aussi être un inconvénient. La charge administrative est beaucoup plus importante. Pour la gestion, de nombreux photographes utilisent des bases de données comme Access ou simplement un tableau Excel bien ordonné. Thomas Dourixo nous explique que son tableau Excel liste par exemple les noms de fichiers des photos, la date de vente, l’agence, le client (s’il est connu), le prix, sa part et la part des modèles. Des scripts permettent de calculer automatiquement les pourcentages en appuyant sur un bouton. Pour éviter de devoir verser quelques euros par mois à des dizaines de modèles, des paiements groupés par trimestre sont une bonne solution.

Une confiance de la part du modèle envers le photographe et de la patience doivent bien sûr être présentes. Ainsi, dans la pratique, il arrive qu’une photo soit imprimée dans un magazine et vue par le modèle mais que le photographe ne reçoive le décompte du magazine qu’après et puisse en informer le modèle.

Thomas Dourixo a beaucoup utilisé ce mode de paiement, car il me permet de limiter les investissements. Il opte aussi désormais pour un salaire horaire principalement pour les « séances d’essai » avec de nouveaux modèles mais cela se discute avec le modèle.

3. Salaire horaire ou forfait

Comme son nom l’indique, il s’agit ici d’argent liquide. Soit un salaire horaire est convenu avec le modèle, soit un forfait, par exemple pour une demi-journée (4 heures) ou un cachet journalier (8 heures). Les valeurs peuvent varier fortement et vont de 25 à 120 euros par heure ou de 150 à 800 euros par jour.

Il est important que le contrat stipule pour quoi le montant est payé (en général pour des « photos du [DATE] ») et qu’un reçu soit rédigé afin de pouvoir le décompter correctement dans la comptabilité.